2020

PLANETARIUM SAINT MICHEL L'OBSERVATOIRE

Construction d’un planétarium à St Michel l’Observatoire

Image de synthèse du planétarium de St Michel l’Observatoire

La commune de St Michel l’Observatoire est connue depuis 1946 comme un haut lieu de l’astronomie française.

En effet, fondé en 1937, l’Observatoire de Haute Provence (OHP) a un passé très riche puisqu’il a été le plus grand observatoire d’Europe.

Depuis 1998, date d’ouverture, le Centre Départemental d’Astronomie du Plateau du Moulin à Vent a réalisé plus de 150 000 journées –séjours scolaires et vacances jeunes – et reçu plus de 110 000 visiteurs dans le cadre de ses activités grand public.

Le projet consiste dans la construction du planétarium sur le site du Centre d’Astronomie afin de venir compléter l’offre proposée par celui-ci mais aussi de mutualiser les moyens pour répondre au mieux à la demande des visiteurs.

Le bâtiment comprendra :

  • Un espace accueillant le dôme du planétarium d’une capacité de 60 places assises ;
  • Un espace hall d’accueil avec une boutique, environ 100 m² ;
  • Sanitaires pour le public ;
  • Sanitaires pour le personnel ;
  • Locaux techniques : stockage du matériel, bureaux ;
  • Une coursive derrière le dôme écran pour un accès facile aux équipements techniques (maintenance des équipements de sonorisation, des projecteurs…) ;
  • Un traitement des murs à l’arrière du dôme pour éviter les effets sonores parasites ;
  • Un système de climatisation utilisant l’énergie solaire ;
  • Un système de liaison physique (fibre optique) avec le sidérostat et les grands télescopes du Centre d’Astronomie et l’OHP ;
  • Une coursive circulaire accessible au public doit amener le visiteur dans la salle avec une ambiance lumineuse bleutée de plus en plus sombre à mesure que l’on parvient à l’entrée du planétarium, et avec les murs ornés d’images astronomiques, de panneaux lumineux, de maquettes…
  • Une boutique de 45 m²
  • Des aménagements extérieurs

Enfin, des équipements techniques avec une solution hybride :

  • la technologie optomécanique, la première inventée, dont le ciel a un rendu inégalable en ce qui concerne le piqué des étoiles ;
  • la technologie numérique, qui étend considérablement le champ d’action des planétariums aux plans scientifique et pédagogique, et aussi en termes de spectacle.

Coût de l’opération :  2 200 000 €

Financements sollicités :       

2020

ATELIERS POUR ARTISANS A SAINT MARTIN LES EAUX

Aménagement d’ateliers et de logements pour les artisans à ST MARTIN-LES-EAUX

Force est de constater l’insuffisance de locaux destinés à encourager et soutenir les initiatives en matière de création d’activités artisanales. Le conseil de communauté est disposé à répondre à cette attente avec le présent projet. Ainsi, deux ateliers destinés à des artisans seront construits ainsi qu’un logement.

A Saint Martin-les-Eaux, située à proximité du Val de Durance, situation géographique extrêmement favorable pour répondre aux besoins exprimés sur un territoire très vaste.

Par ailleurs, le projet dont il s’agit s’inscrit dans un programme d’aménagement du village établi voilà plus de 10 ans et qui, progressivement devient réalité.

Le projet de construction d’un hôtel à destination des artisans est situé sur la partie haute du village où les réseaux voirie et fluides existent déjà. Les trois bâtiments prévus vont s’insérer dans la colline, et ainsi bénéficier d’une vue sur la vallée et le village, tout en se fondant grâce aux matériaux utilisés.     

Coût de l’opération :  800 000 €

Financements obtenus:      

  • Conseil régional : 150 000 €

AMENAGEMENT DEUX ATELIERS RELAIS BANON

Aménagement de deux ateliers relais à BANON

Le pays de Banon continue de subir les conséquences de la démilitarisation du plateau d’Albion.

Le chômage qui continue d’évoluer touche en particulier les femmes lesquelles sont dans l’impossibilité de trouver un emploi ; le territoire étant quasiment privé d’activités économiques.

Le défaut d’initiative privée conduit la communauté de Haute-Provence pays de Banon à suppléer à cette carence en soutenant les activités qui souhaitent s’installer dans ce territoire reculé.

La CCHPPB a procédé à l’acquisition d’un bâtiment d’une surface de 630 m² qui dispose en toiture de piles photovoltaïques.

Par ailleurs l’aménagement du bâtiment doit permettre l’accueil de deux activités économiques

Deux sociétés sont intéressées par les locaux :

  • Une société qui fabrique du vinaigre balsamique
  • Une autre, qui fabrique des gressins

Les objectifs de la CCHPPB sont :

  • Améliorer l’aspect et l’environnement de l’actuelle zone d’activité du pays de Banon
  • Soutenir et encourager la création et le développement d’activités créatrices d’emplois ;
  • Cibler, en priorité, tout comme dans l’attractivité de PITAUGIER, le secteur des saveurs et senteurs ;
  • Promouvoir les produits locaux, fromage et lavande ;
  • Accroître l’attractivité du territoire ; certaines activités disposant de boutiques sur site.

Coût de l’opération :  1 100 000 €

Financements sollicités:       

  • Etat:  250 000 €
  • Région : 220 000 €

2020

AMENAGEMENT DECHETERIE DE BANON

Aménagement de la déchetterie de BANON

La déchèterie de Banon est située dans un lieu stratégique du territoire à proximité d’un axe routier très fréquenté, qui répond à la demande des usagers de tout un territoire et fait l’objet d’un afflux de déchets de la part de la population.

Cette déchetterie nécessite des aménagements afin qu’elle soit plus fonctionnelle et réponde à la demande des usagers.

La volonté est de rationaliser les équipements sur le territoire et d’inciter la population au tri sélectif, de faciliter le geste de tri.

L’objectif sera de faciliter l’accès aux différentes bennes mais également de collecter plus de déchets et ainsi de répondre à une demande importante de la part de la population.

Il s’agit de réaliser une déchetterie plus fonctionnelle qui permette de récupérer plus de déchets et ainsi de contribuer à un meilleur tri sélectif.

Ainsi, outre la récupération des déchets comme le bois, les encombrants, les cartons, le fer et le métal, les déchets verts ; d’autres déchets seront récupérés comme :

  • les Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (D.E.E.E) ;
  • les peintures, solvants et dissolvants ;
  • les produits phyto-sanitaires, chimiques, les pesticides ;
  • les huiles alimentaires usagées.

Coût de l’opération :  880 000 €

Financements obtenus:         

  • Conseil régional :  264 000 €

2020

AMENAGEMENT

Construction d’une crèche à St Michel l’Observatoire

La Communauté de communes dispose de trois crèches sur son territoire : la crèche de Virebois à MANE, la crèche de REILLANNE et la crèche de REVEST DU BION. La crèche de Virebois à MANE fait l’objet de nombreuses demandes et ne parvient pas à répondre aux attentes des parents.

Une réunion de travail avec les services de la Caisse des Allocations Familiales a permis de constater la concentration des besoins autour de la commune de Saint Michel l’Observatoire.

La création d’une structure petite enfance sur le territoire de cette commune permettrait de libérer un certain nombre de berceaux à la crèche de Virebois à MANE et peut-être même, à celle de REILLANNE.

La Communauté de communes Haute-Provence Pays de Banon souhaite réaliser une crèche intercommunale afin de répondre aux attentes des habitants de l’arrière-pays.

Tout en organisant, dans la même structure, un relais d’assistante maternelle à seule fin de répondre aux demandes ponctuelles dans les petites communes.

Située sur le territoire de la commune de St Michel l’Observatoire, dans l’agglomération, le terrain sur lequel doit être édifié l’infrastructure, se trouve sur le passage obligé que doit emprunter toute personne qui se dirige en direction du Val de Durance.

La proximité d’espaces de stationnement facilitera le quotidien des familles au moment de la prise en charge de leur enfant.

Capacité de la future structure :

La capacité de la crèche sera de 20 places avec possibilité d’extension pour répondre à l’éventuelle évolution des besoins.

Actuellement, un nombre conséquent d’enfants ne peuvent être acceptés dans les structures existantes et justifie la réalisation de cet équipement.

Relais d’assistante maternelle

Pour diversifier les services aux habitants et répondre à des situations spécifiques, le projet prévoit la réalisation d’un relais d’assistante maternelle.

Le service, totalement gratuit, est proposé aux parents employeurs et aux assistantes maternelles du territoire.

Cette structure fonctionne avec une animatrice qualifiée, dont la mission est d’informer, conseiller et échanger aussi bien avec les parents que les assistantes maternelles. Le relais assistantes maternelles répertorie l’ensemble des offres et des demandes d’accueil en termes de garde d’enfants agréée.

Les relais assistantes maternelles peut également proposer des ateliers éducatifs (ateliers de musique, activités manuelles, etc.) qui constituent des temps d’éveil pour les enfants accompagnés de leur assistante maternelle

L’isolation du bâtiment est primordiale. Celle-ci sera performante et pourra relevée d’une démarche de Bâtiment Durable Méditerranéen.

Le système de chauffage sera constitué d’un plancher chauffant pour la crèche avec pompe à chaleur air/eau.

Coût de l’opération:  1 500 000 €

Financements sollicités:       

  • Conseil régional (CRET) : 330 000 €
  • Conseil départemental : 131 576 €
  • CAF : 256 000 €
  • Etat : 330 000 €

PLAN LOCAUX D'URBANISME - PLU -

MISE EN PLACE DES PLANS LOCAUX D’URBANISME (PLU)

Cinq villages élaborent ensemble leurs Plans Locaux d’Urbanisme (PLU)

A quoi sert un document d’urbanisme communal (POS ou PLU) ?

À déterminer les règles à partir desquelles sont instruits les permis de construire et les déclarations de travaux;

À fixer l’emplacement des futures voiries et équipements publics;

À à instituer des protections (milieu naturel, patrimoine bâti).

Pourquoi mettre en chantier un PLU dans une commune ?

La plupart des communes disposent d’un Plan d’Occupation des Sols (P.O.S.) établi dans les années 90 ou en tout début des années 2000. Ces POS ont permis une évolution raisonnable de nos villages depuis une quinzaine d’années mais ne répondent plus aux obligations légales actuelles notamment celles qui découlent du Grenelle de l’Environnement.

Saint Martin-les-Eaux n’ayant pas de POS, c’est le Règlement National d’Urbanisme (R.N.U.) qui s’y applique. Ce RNU interdit a priori toute construction qui ne serait pas en continuité du bâti existant et attribue au préfet plutôt qu’au maire la décision d’autoriser ou non les constructions et aménagements.

Dans tous les cas, pour une commune, établir un P.L.U. est l’occasion de repenser son projet pour répondre au mieux aux besoins de ses habitants actuels ou futurs, de son économie agricole et de plus en plus artisanale et industrielle avec par exemple le parc de Pitaugier à Mane, et pour préserver et mettre en valeur son patrimoine paysager, écologique et bâti.

Des PLU construits dans le cadre de la Communauté de Haute-Provence

Pour élaborer leur PLU, Dauphin, Mane, Montjustin, Saint Martin-les-Eaux et Saint Michel l’Observatoire ont décidé fin 2015 de se coordonner leur travail

Les enjeux d’un P.L.U sur le territoire intercommunal ?

Parce que nous partageons beaucoup d’enjeux identiques (quelques exemples : une bonne part du développement économique dans la Communauté s’appuie sur le parc intercommunal de Pitaugier, les crèches de Reillanne et Mane accueillent les jeunes enfants de toutes les communes, nos paysages s’entrecroisent : de Mane on voit Dauphin, de Dauphin on voit Saint Michel-l’Observatoire, …) à le PLU d’une de nos communes ne peut donc s’élaborer qu’en tenant compte des autres communes et le plus possible avec elles.

Parce que du point de vue environnemental, essentiel dans les PLU d’aujourd’hui, nous partageons largement le même terrain.

Parce qu’en mettant nos efforts en commun, nous bénéficierons d’un document de meilleure qualité pour un coût sensiblement plus faible.

Les trois autres communes de la communauté poursuivent de leur côté un travail qu’elles avaient engagé préalablement.

Le P.L.U : Un diagnostic avant le projet

La 1ère phase consiste à établir un diagnostic, c’est à dire repérer les points forts et les points faibles de nos communes, et déterminer les enjeux importants pour nos PLU communaux.

Commencé début mars dès que G2C a été choisi pour nous aider, cette phase s’est terminée en septembre 2016 où nous avons recueilli les avis des Personnes Publiques Associées : État, Région, Département, chambres consulaires, Parc naturel du Luberon, communautés voisines, etc..

Le travail des communes : les projets des PLU

Sur ces bases, chaque commune définit alors son projet. Dans les PLU, cela s’appelle le « PADD » Projet d’Aménagement et de Développement Durables :

Aménagement Durable : cela va de soi pour un PLU, on définira les grandes options en matière de logements, de foncier économique, de voirie, … comme dans un POS

Développement Durable : c’est plus nouveau par rapport à un POS, on décidera des principes généraux à respecter pour préserver au mieux l’environnement tout en permettant le développement souhaitable sur les plans économique et social, ce qu’on appelle le développement durable.

Ces PADD communaux élaborés en parallèle sont enrichis par les projets que les communes portent en commun.

Les dernières étapes du projet : Un zonage et une règlementation

La dernière phase consistera en la construction des zonages (U=Urbain, A=Agricole, N=Naturel, AU= à aménager), et des règlements pour chacune des zones.

Concernant les zones AU ou certaines au moins, des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) définiront assez précisément les caractéristiques de ces zones en vue de leur aménagement futur.

URBANISME

PLAN LOCAL D’URBANISME DE VILLEMUS


Suite à l’enquête publique qui a eu lieu du 26/12/2019 au 27/01/2020 vous pouvez consulter ci-dessous :

     Le rapport d’enquête publique

     Les conclusions motivées de l’enquête publique

Vous trouverez les annexes en cliquant ICI

Les informations relatives à ce dossier peuvent être demandées auprès de la mairie de Villemus – 04.92.76.44.72

PLAN LOCAL D’URBANISME DE MANE

Le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U) de Mane a été arrêté en conseil municipal le lundi 13 août 2018.

Il est maintenant consultable. Vous pouvez le faire en cliquant ici

Les informations relatives à ce dossier peuvent être demandées auprès de M. Michel JACOD conseiller municipal.

Suite à l’enquête publique qui a eu lieu du 11/03 au 12/04/2019 vous pouvez consulter ci-dessous :

     Le rapport d’enquête publique

     Les conclusions motivées de l’enquête publique

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